12 janvier 2009

Lionel Tim chante "we are the champions"

J'en reviens à mon séjour à Paris, interrompu par "Ça se discute" qui m'a bien fait courir pendant trois jours....

Donc, arrivée le matin, Tour Effeil l'après midi, pitit resto le soir (là il faut que je fasse une parenthèse, ils ont tenté de m'assassiner, j'ai été malade pendant 4 jours, j'ai dégobillé mon 4heures devant Magalie Vaé, la honte, je porte plainte contre yoyo pour incompétence culinaire!) et puis sortie au Karaoké sur son scooter juste après que je viens de manger. 80 en ligne droite, freinage atomique, queues de poisson, la totale, et tonton fredo à l'arrière, un peu surélevé, qui hurle à la mort et qui pense déjà au suicide. On ne met donc que 4 mn pour traverser tout Paris et atterrir à son Karaoké. Une scène éclairée à la bougie (attends, ya 4 loupiottes qui se courent après, on ne voit que le néon du bar, tu te guides au son. D'ailleurs j'ai eu de la chance ce soir là, pour trouver Lionel Tim, tu regardes le tee shirt, il est autours.... ), le pied pour prendre des photos et des vidéos alors que j'étais pourtant à 80 cm de lui.... Il connaissait tout le monde, je connaissais personne, on a pris des coktèles (si c'est comme ça que je l'écris, c'est francisé...) à 125€ le verre (24€ pour 2, c'est pareil), et j'avais mes pâtes qui commençaient à faire le chemin inverse du restaurant. C'est dans ces situations quand même où tu es habillé façon Valence, un peu cul terreux Soyons et tu débarques à Paris avec ton appareil, à la japonaise, et Lionel Tim te présente à tout le monde, qu'ils en ont rien à faire de toi et après leur bonjour ils ne vont même plus te regarder. Par contre, Lionel Tim... Alors toi tu reste dans ton coin assis sur la petite table avec ton appareillage et ton grand verre à 24€ et qui se vide dangereusement vite et tu te dis merde il va falloir bientôt en mettre un autre....

On est reparti vers 3h ( juste après que mon banquier m'a téléphoné pour me hurler dessus suite à la facture du karaoké. Si c'est possible, ils reçoivent très vite les CB la nuit...),  j'avais super vite digéré sur le macadam quasiment devant Magalie (au moins elle aura une raison de se souvenir de moi...). Mais du coup comme j'étais à l'article de la mort, lionel a eu pitié de moi et on est rentré "normal", et là quand même tu sens la différence et tu dis Meeeeeeeeeeerciiiiii !!

Posté par fredo260 à 22:22 - Commentaires [4] - Permalien [#]



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